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Parallelus Reflectionis SpaciusThe Mind and Soul's Reflection 4月14日 ... and the Spiral continues Bonjours à tous, La Vie est une séries de cycles, et à chaque fois que je ré-anime ce blog, j'ai l'impression de m'être réincarné. D'un certain point de vue, ce n'est pas faux. Je crois que cette vie est une genre de synthèse de mon existence, la Rosetta Stone de mon âme. Et suivant cette idée, je ré-affirme à chaque moment de mon existence, surtout depuis cette année, l'idée la plus élevée : JE SUIS. C'est tellement simple... Et je souhaite à tout être de re-découvrir cette plénitude La joie incroyable de se rappeler que nous sommes en vie Que le secret du bonheur est dans l'être même Que tout ce qu'on a à faire, ce n'est pas de faire C'est tout simplement, et merveilleusement : Être. En réalisant que tout ce que nous vivons, sans exception, nous l'avons choisi et attiré à nous, Nous réalisons le potentiel infini de l'Être: Nous pouvons nous acharner à désirer, demander, espérer, prier, quémander, supplier... ...tout ce que ça prend, c'est Être. Être le changement. Nous nous créons nous même et notre vie par cette idée même. L'idée de la Création : Nous sommes les enfants de la Création, et nous sommes les créateurs de nos univers. --- Toi, qui est là maintenant et qui vois au-delà des mots, merci de m'avoir écouté. Je savais que j'allais toucher au moins un être.. 3月11日 There is no hand.A vitalist sits on the edge of a chair... uneasy but somewhat unspent... as good a shoulder as he ever hoped for. Yet the patient has long left the couch cold, the rest of the life stream sleeps back in his veins... and whatnot... but the sun is still warm. *** If only I could feel it flows...just a fingertip... just a sparkle... But it won't...Shoulders aren't even seen amidst the crowd. and such... There is no hand. 3月7日 ObituariesWithout regrets, and no remorse, I Urge you to read this happily sad article... (click, and don't forget, shed no tears.) Well, might I add, This is the beginning of a new Era to say the least... I offer you all a warm welcome. Pull yourself a chair 'round the round and round table, Let me offer you some wine, or tea, or water, or salted water (but no tears) And let the soirée begin ! A long, longest of the longing endings, which reveal each a begining, long, long soirée... lots of candles, but no shadows. not tonight... 3月5日 Il faut mourrir pour vivreBonjour à vous, chers lectateurs. Éventuellement, peut-être, certains de vous serons mes specteurs. Peu-importe, vous êtes là, et c'est ce qui compte, vraiment... *** Un peu lourd, vous croyez ? Pourtant, moi je me sens beaucoup plus léger... Bien sûr, dirait un ami, ce doit être un rouge. Oui et bien j'en ai bu un peu, et, je dois dire, ça me remémore un certain Shiraz Australien... Mais bon, moi je dirait que, malgré tout, en ce moment, c'est... de l'Hydromel ? *** Bonjour à vous, chers lecteurs. Ha ! Ça se range ! Je comprend... on a besoin de se ranger pour avancer... On peu essayer de faire un bout de chemin, s'entêtant à tout faire en même temps, mais... À un moment donné il faut comprendre ... We gotta learn sometime... Il faut commencer quelque part. Pour le moment, vous êtes mes lecteurs. *** Bienvenus, très chers lecteurs ! Vous voyez, j'apprends vite ! Je me suis rangé, vous dites ? Hah! Vous savez, lorsqu'on se range, on laisse de côté certains trucs, on semble s'éloigner du rêve... Hahaaa! Mes chers amis & lectorateurs, (je ne pouvais retenir celle-là... voyez, on ne change pas complètement) Ce n'est qu'en se rangeant, que finalement, on se disperse plus tard... ... sans perdre son énergie ! *** Bonsoir, chers amours, invités, co-spiraleurs et lecteurs, ce soir.... ... attendez... viens-je donc de me justifier ??? ...Hahaha ! Je me fait bien rire... Certaines choses ne veulent pas changer.... de toute façon si elles changeaient ... * * ............................. 2月19日 Notes from the CEOHail ! New look outside, Same Olivier inside ! well... perhaps save a few good looking details... 2月7日 Spiral... Out?Bon... nous revoilà tournant en rond... Une spirale, peut-être ? ...pour l'instant ce n'est qu'un cercle. Ironie : il faut aller tout droit pour sortir du cercle. Pourquoi ironie ? J'ai lutté toute ma vie contre les actions linéaires... Et voilà que c'est la meilleure solution. Hah ! Comme la vie nous en passe des bien bonnes, parfois ! * * * On se revois bientot, je suis en manque d'écriture. Et mes chers amis, que j'aime si fort, je vais rattraper ma lecture pour vous en même temps. Je ne vous ai pas oubliés... 7月3日 SolitudeEffectivement, on peut jouer avec notre solitude... Mais on peut aussi se jouer de notre solitude Vous verrez c'est bien amusant Mais... Ne la laissez pas faire de même avez vous. 6月29日 Voilà, il sont làTrois beaux textes qui datent de mon voyage en Europe, et quelques cendres éparpillées dans un quatrième... Aaah Juillet... Le moment ou je me révèlle Phoenix en plein rituel... Et oui il s'en vient cette année, et qui sait ce qu'il va m'offrir maintenant ? Haaa... j'adore l'été Je vous aimes, mes amis, merci. Bonne nuit. and... Enjoy ! :) Carpe DiemRéflection forte de sa spontanéité, tournure classique de mes philosophies et principes fondamentaux... ...Je suis encore impressionné d'avoir condensé autant des mes principes et inspirations dans un seul texte... sans même vraiment essayer... Créé en Janvier 2005, toujours au coeur de mon amour, Corsica -------------------------------------------------------------------------------- Pour apercevoir le fond de cette distance il faut d'abord observer le contour, s'il n'y en a pas, il faut ensuite fermer les yeux et dessiner le contour, et visualiser les ondes qui s'en dégage. Le fond se dessinera tout seul, et en ouvrant les yeux, vous l'appercevrez pour la première fois. S'il vole en éclat, vous avez donc déja commencé à vous déplacer vers lui, même que vous voyez au-delà, d'un pas déterminé. Le reste ne vous concerne pas... Sauf si, faute de précision, vos pas était plutot incertains. Alors vous remarquerai que les pièces qui on volés en éclats n'ont fait que se rapprocher de vous, pour ensuite constituer un mur beaucoup plus imposant. Vous étiez plus près du fond que vous ne le croyiez, et votre pseudo-assurance vous a leuré. Loin ou proche, s'il reste là, sans bouger, comme un parasite dans votre vision, c'est parce que vous n'avez pas le courage d'aller de l'avant. Tant qu'il y aura un fond, vous ne pourrez avancer, faute de confiance en vous, et en la vie elle même. La peur vous empêchera de fracasser ce mur et passer à travers votre vie pathétique et sans goût, et de trouver la vision qui manque pour évoluer. La peur devrait être un guide, pas un mur. Alors foncez, à votre manière, ayez confiance en ce dont vous vous savez capable. Et vous le savez. Suffi de cesser de le nier. Ce sera aussi simple, puisque vous le rendrez simple. La complexité n'existe que lorsqu'on la concrétise. Voilà, le fond n'est plus, vous connaîtrez un monde sans frontières, ou vous comprendrez que celles-ci n'existent également que pour ceux qui les concrétisent. Où nous irons à partir d'ici, est une question universelle qui ne doit pas être posée. Carpe Diem. (c) Olivier Huppé-Alvarez, 2005 8Écriture très automatique à tendence radicale. Ça touche un peu tout le monde... et toutes les choses... Créé en Janvier 2005 au coeur de la merveilleuse île Corsica --------------------------------------------------------------------------- Totale désinstauration, réplication automate, réalité démantie, jugement innapuyé, sourire de glace. Honneurs défuns, Richesses dépouillées de richesse, Vie fade, fade interprétation, interprètes prétentieux, prétendues compassions, que de compassions enfouies au fond de nostalgies. Créativité trahie, créations calculées, résultats attendus. Saut inattendu, Écrasement violent,Recyclage infini. Retour initial éternel.Inévitable.Désastreux.Merveilleux...Accepté.Évolution progressive.Déroutantes découvertes...Inacceptées. Initialisation... et...Réinitialisations. (c) Olivier Huppé-Alvarez, 2005 L'Aube, l'Aurore et le CoeurJe dédie cette poésie à un Lys orange, que jadis j'ai vu
tristement faner, sans même que la jolie créature pour laquelle il
avait accepté que je le ceuille n'ait daignée poser les yeux sur lui...
ni même connaître son existence... et encore moins le destin qu'il
méritait...lui... Créé en l'éternel mois de mes amours et de mes cendres, Juillet, de l'année 2005... ------------------------------------------------------------------------------------------------------ Jadis, un coeur était, tel un africain perdu en Alaska, couvert d'une prison de glace. Toutefois, gardant sa volonté de vivre, ne s'est-il pas laissé envahir par ce néant d'émotion qui le menaçais. Et ce ne fus en vaint. Car à peine l'aube laissait paraître ses cheveux dorés, que déja il senti un regain d'espoir le ratrapper, celui-ci même assez puissant pour qu'il le sente à travers sa froide prison. Le jour s'était enfin levé. Une agréable silouhette se dessina tranquillement à travers le givre, et le coeur, n'ayant jamais observé avant à quel point chaque minuscules cristeaux étaient merveilleux, découvrit pour la première fois la potentielle beauté que pouvait cacher cet hélas sinistre palais. Alors, de sa chaude main angélique, la jolie créature fit fondre ce mur engourdissant, pour étendre sa beauté et son amour sur ce coeur qui déja avais cessé de trembler. À peine avais t'il commencé a tiédir, que la créature, confuse, fis un pas derrière, elle était désemparée... Et ainsi au crépuscule, sa chevelure passera du doré à l'argenté, de par la luminescence satinée de l'éternelle... celle qui bouleverse tous les coeurs, lorsque qu'elle veut bien laisser paraître toute sa croissante splendeur... Encore aujourdhui, à un pas de recul, la créature le regarde d'un air apaisant, mais à la fois triste et incertain. Ce regard suffira pour empêcher la glace de réaparaître, mais le coeur lui, restera tiède, permis d'un seul regard... (c) Olivier Huppé-Alvarez, 2005 Georges et l'OrangeNouvelle absurde en écriture semi-automatique basée sur un sujet pré-imaginé Créé en Janvier 2005 à Barcelona Soudainement, Georges a une impulsion démesurée : il se lève de son lit, encore en sueur, se rue à la cuisine d'un pas de saoulon pressé et, ouvreant violement la porte du refrigérateur, en sort une orange bien acide. Des questions se bousculent dans sa tête : Pourquoi pas une sucrée, pourquoi à 2 heures du matin ? Georges est confu, et il voit à peine de ses yeux endormis. Sans refermer la porte, il écrasa presque l'orange sur le comptoir, sorti le premier couteau du premier tirroir, en l'occurence un couteau à beurre. -mais qu'est-ce que j'ai, dit-il, cette merde ne coupera jamais ! À peine ait-il eu le temps de penser qu'aussitôt sa main torturait la pauvre orange avec le couteau infirme. Fut-il étonné que déja il avait réussi à couper un cartier ! C'est alors que d'une impulsion dépassant même la violence des précédentes, Georges jetta son couteau par terre et empoigna aussitôt le cartier fraîchement arraché pour se le presser devant l'oeil droit. Quel douleur ! Son oeil brûlait au 3e degré, dumoin en avait t-il l'impression, et il se mit à crier comme un mec qui se fait faire une fouille rectale par un mécanicien de Lada ivre à la Vodka utilisant une pièce rouillée d'une vielle Samara 1976. Bref il souffrait énormément, et pressait sa main très fort sur son oeil, sans avoir le temps de se demander pourquoi. Puis, comme s'il trouvait un simple cartier insatisfaisant, il empoigna le reste de l'orange et se l'écrasa littéralement dans l'oeil gauche. Ça y'est, il est maintenant aveugle et il crie comme un mec qui se fait faire une épilation pubienne à la main par un clochard aveugle ivre à l'Absinthe qui hallucine une mouche géante dont il s'amuse a en arracher les pattes. Le pauvre sorti alors de la maison et se mit à courir dans la rue comme une vielle (mais athlétique) femme aveugle qui se fait voler son sac à main par un truand de la rue, tout en se pressant toujours les yeux de ses deux mains. Une patrouille de police le ramassera éventuellement et, voyant sont état, l'emmenera à l'hopital, ou il suppliera déséspérément les docteurs de lui emputer les yeux, ce qu'ils feront puisque l'article 767 de la charte médicale les obligent a procéder à toute opération dûement demandée par le patient, tant que celle-ci n'implique pas la mort. Georges est maintenant un pauvre clochard aveugle, hélas ivre que de mélancholie et d'acide nostalgie, portant un bandeau au yeux et trainant dans la rue principale en réclamant déséspérément une orange au passants surpris. Certains lui donneront de l'argent, qu'il jettera aussitot par terre en criant hystériquement qu'il veut une orange. Aucuns de ses proches ne le reconnaîtera, même pas sa femme, et il sera complèment oublié par la société. Les habitants se réfèreront à lui comme "l'Asocial Homme à l'Orange". Orange qu'il n'obtiendra d'ailleur jamais. (c) copyright Olivier Huppé-Alvarez 2005 Space DementiaÉcriture automatique en transe musicale sur Muse - Space Dementia
Créé le Jeudi 31 Mai 2007 ~ 23h05 --------------------------------------
Immersion intensive dans les idées
Idées fondées dans des déja-vu dépassés
De par le fond de la colonne, les images remontent
Mais pas moyen d'en cerner le sens
Si ce n'est d'une forte odeur de mélancholie...
La démence nous viens du fond de l'espace
Espace-temps qui déja se dépasse
Et repassent les clichés,
Et en cubes cette fois,
Les dimensions ne nous épargnent pas leurs couleurs
Si désorientant, le fléau des cieux innondés
Immersion de préjugés à présent,
Et pas moyen d'en sortir
Puisque la solution, bien entendu
En est elle même teintée... 6月28日 Fate, Faith, and go FigureOn en dit des choses...
On en dit bien des choses...
On en dit mal des choses...
Voilà...
Et on ne fait que ça, parfois.
Vieux radoteux, c'est fatiguant n'est-ce pas ?
Qu'est-ce qu'on en a à foutre à la fin ?
Ça n'a plus de valeur.
Il faut ramasser les morceaux...
Et à un certain point, à travers les traineries on trouvera des
distortions...
Et ce sera le moment de mettre une distance...
Parmis les traineries on y trouve de la solitude
Simple:
On se cré un trou noir : On récolte la solitude.
Parmis les traineries il y a bien des solitudes...
Un jour, on se retrouvera...
... peut être
... peut être pas
et aussi, peut être, après bien des pas... 5月13日 Et entre-Tempspar la même occasion on pourrait en profiter entre-autres occupations pour bien se le résonner qu'il est bien grand temps pour un peu de simplicité et aussi s'assurer qu'on s'entend et celle-là je l'ai déja citée La complexité n'existe là Et Oh-Grand-Que Là Où on s'est bien permis de la concrétiser Et si on se le disait et re-disait encore et encore Peut-être qu'à plusieurs on y verrait notre essor 5月7日 Entre...ce que je pense ce que je ressent ce que je crois ce que je sais ce que j'entend ce que je comprend ce que je veux dire ce que je dit ce que j'imagine ce que je dessine ce que je veux faire ce que je fait ce que je projete ce que je provoque ce que je crée... il y aura toujours des mondes et des mondes... et nous voilà avec nos micro-cosmos tout petits tout petits... pourtant si imposants... à croire que nous faisons le poids ! si au moins on s'écoutait et... entre... ce que tu penses ce que tu ressents ce que tu veux entendre ce que... À mon ami, qui ne le sais pas, Merci Peut-être m'écouteras-tu un jour. Et à mon ami, que je ne sais pas, Merci Peut-être aurai-je besoin de ton oreille. Je t'aime. Et ça.... All Hail to Muse !Ceci est une dédicace entière et dévouée a cet événement musical qui mérite toute la mortelle attention du simple petit micro-Cosme que je suis ! All Hail to Muse ! Vennez vous loger dans la chaude demeure de mes hauts-respects musicaux... Là vous ne manquerai jamais de nourriture pour votre double en mon fort intérieur. Origin of Symmetry... nothin' short of a masterpiece... second listen... Absolution shows promise too... what the hell am I saying !? my first real listen to that one... edit : ok... I'm totally blown away... I'll shut myself up now... En fait je crois que je n'ai pas fini de m'amuser.. Merci ! edit : un mot si faible .... aren't they all ? *Bows* 4月27日 KedeparôlsVoilà, beaucoup de choses dites ! Mais vous savez les mots parlent tout seuls si on ne leurs donne pas leur sens. Il est grand temps pour un peu de Jazz, instrumental si possible, dans cette vie. Regardez-moi bien aller... *scratch* non vraiment... effectivement... Écoutez-moi bien aller... 4月21日 comme il faut*En écoute: "Us and Them : Symphonic Pink Floyd" --by: The London Philharmonic Orchestra* *Ensuite: Massive Attack - "100th Window"* - - - Ceci se veut une réflection qui est à la fois commentaire et élaboration. ça devient une habitude... Cette fois, un parchemin plumé par Thomas... parce qu'il faut avoir été deux... * * * ...comme il faut avoir fait une connerie pour la regretter comme il faut avoir fait une connerie pour comprendre son absurdité comme ensuite on voudrais revenir en arrière... comme en fait on se rend compte que sans cette connerie, la révélation qui s'en suit n'aurai pas ...suivie comme on comprend finalement que, sans cette révélation, l'enjeu regretté n'aurait pas été vécu comme la connerie nous l'as fait... regretter comme dans le fond, il faut faire une connerie pour vivre son passé adéquatement... ...mais ca c'est irréalisable, on ne vit qu'un présent à la fois... un double paradoxe, qui, finalement... ...est positif ! Pourquoi ? Parce qu'un amour vaut-il la peine d'être sauvé en rétroactif, si finalement la rétroaction annule la valeur du sauvetage ... ? Parce qu'un amour perdu vaut-il la peine d'être retrouvé au dépend d'une évolution personnelle ...? Parce que le vent qui vous fait face vous veut du bien... 4月19日 It lives !!!!Oui !! cet endroit existe toujours !! Après plus de 3 mois d'absence... je peux vous dire que, à mon image, ce blog est plus vivant que jamais ! Regardez-moi bien aller... Watch this Flood go through... Here comes the waaaater... Blonde Redhead...Je me rend compte que ce groupe est vraiment présent sur ce blog... c'est parce qu'ils sont inspirants ces petits anges fourchus ^^ J'ai acheté récement leur dernier... 23... IN-TEN-SE !!!! C'est un chef d'oeuvre ... un rêve qui vous rentre dedans comme une montagne... oui une montagne magique ! Misery is a Butterfly semble vide à côté de 23... comment accomplir un tel exploi ???? eux seuls le savent... Apres plus de 2 heures d'écoute, soit de "Melody of Certain Damaged Lemons" à "23", en passant par "Misery is a Butterfly", j'ai parcouru mes pensées et celles d'Orpheliel... Voici ce qui en est sorti, cette fois sur Patrick Watson' "Just another ordinary day", et le theme titre the "Dream Sequencer" de Ayreon Tension-IntensionC'est la deuxième fois qu'Orpheliel m'inspire une élaboration d'un commentaire... cette petite fée :) * * * Le Temps. Comme il est facile de le blâmer... le pauvre ! Il n'y est pour rien ! Il ne fait que passer son perpétuel chemin. Il doit en avoir assez de se faire pointer du doigt ! "Je n'ai pas le temps"... Il se donne également à tout le monde. Mais qui somme-nous pour quêter un communiste ? Non... Tout est une question de balance. Enlevez un poids quelque part, une autre part sera plus lourde. Non non non... Il n'y est vraiment pour rien... il suffi d'observer nos propres habitudes pour réaliser le véritable problème. Vous avez vu à quelle vitesse vous roulez ? Mais bon-sang... ralentissez! Parfois, il faut prendre le Temps, juste pour prendre le Temps, pour un Instant... Si vous n'arrivez pas à faire ça, c'est pas la peine d'essayer de gagner du Temps... Vous finirez comme Serge Fiori. Pour un Ins-Temps... Respirez... Non sérieusement... Apprenez à lâcher-prise... re-lâcher la Tension Le Temps n'aime pas la Tension. Cette Temps-sion... transformez la... ...en Intension. * * * Intensité. Oui... Intensité dans toute les petites choses qui sembles si bénignes dans la vie... Intensité dans tous ces rêves qui ont soifs de votre vivacité... de notre volonté... Intensité dans cette Créativité qui anime notre existence à chaque moment... et parfois, In-Temps-si-Thé dans les moments les plus calmes... les plus réflexifs... et oui... Création. Oui oui oui...! Création par l'Intention qui est Intension... l'étincelle allume une flamme... flamme qui devient feu... feu qui consumme notre persévérence pour la sublimer... une chose à la fois, et la monstrueuse montagne révèle ses raccourcis... et tout devient léger... * * * Lorsque que vous saisirez l'essence de prendre le temps, venez me voir pour le Temps du Thé... et qui sais, peut être un peu d'In-Temps-si-Thé... Que le vent vous face front. Le meilleur de nous même ressort en ces moments... 1月5日 Réflections sur Pink Love...Le commentaire d'Orpheliel m'as inspiré ceci. Exprimer comment la souffrance du coeur, si l'on ne permettait pas la raison, pourrait faire des ravages.. J'ai compris qu'une fois avoir écouté son coeur, la raison doit faire son chemin. C'est ce qui nous rend humain. Ensuite... on doit absolument s'assurer que le cheminement de la raison n'a pas été contredire les profondes aspirations du coeur.. simplement les guider un peu plus.. Et finalement, étouffer la raison lorsqu'elle en fait trop, parce que de toute façon si elle peut guider le coeur, elle ne peut le comprendre... Et cette chanson semble aller chercher la dualité, where Pink Love seems to be the sickness of the mind... Ca peut sembler négatif hors-contexte, mais... vue l'emphase sur le Pink Love, et en écoutant la musique... c'est plutot très beau... Haaa... (soupir) Écouter son coeur, mais sans oublier l'utilité de la raison... voilà je l'avais compris avant même de voir ces paroles, mais pas avant d'avoir entendu cette chanson ! Quelle belle 'coincidence' ! Dois-je citer cet homme, éternel enfant, encore.. ? he bien, il semble que oui... On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux Il semble que ça prenne une toute autre profondeur... 1月3日 Blonde Redhead... and that band somewhere...Pink Love
I won’t bind my strings to you But build my world besides you Watching you draw a line Some say you are, you are Just like a butterfly Whose broken wings will spread To softly feel your mood Over the blue sky full of you Pink love, pink love, pink love Just like a fairytale My only reason naturally Starts to get to me Pushing my way through Mesh of life I want to kiss the sickness of mind My heart without reason Sunken to deep disappointment Spreads over universe With a knife I want to bleed out distress like this It’s not just a fairytale painted by me It’s not just loneliness between you and I If on magic mountain you find you can breath Then stay and don’t look back To the blue woven sky Storms of petals are pouring down Pushing their way through our pink love So many polka dots painted by me Spreads over universe for you And I, I want to kiss Pink love, pink love I want to kiss Pink love, pink love In my mind I state myself The clock is ticking without you Some may say illness So called so called love The sickness of mind Beautiful, beautiful, beauty.
Wait 'til you hear...
"Maybe you never seen it..."
"Maybe you never been trough it..."
"It's the only way, to understand it..."
In fact... wait 'til you feel...
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